Depuis un moment déjà, nous avions pris conscience de notre manque de bases solides pour approfondir notre foi et davantage encore pour évangéliser. Marie s’était jetée à l’eau en commençant à petits pas une licence de théologie et Jean-Baptiste se sentait dépassé et très impressionné par ce que lui racontait sa femme ! « Vous devez toujours être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte de l’espérance qui est en vous. » 1Pi 3, 15-16 Bien sûr, nous avons l’habitude de témoigner de l’œuvre du Seigneur dans nos vies mais des arguments rationnels nous manquaient pour aller plus loin. Dès que nous avons appris que les Semaines théologiques déménageaient à Paray, nous avons décidé de nous y inscrire. Nous avons commencé par la première semaine parce que tous nos enfants étaient occupés à ce moment-là mais on peut les suivre dans le désordre. Après la louange du matin, nous avions deux heures de cours (avec une pause café-biscuits-chocolat pour tenir le choc !) puis la messe et le déjeuner. Le cours de l’après-midi ne commençant qu’à 14h30, nous avions le temps de faire une sieste, de profiter du parc ou de prier. A partir de 16h45, nous avions quartier libre pour le travail personnel car il nous était proposé de rendre un travail écrit dans les semaines qui suivaient. Certains préféraient s’isoler, d’autres travaillaient à plusieurs dans une grande salle mise à notre disposition. Nous pouvions aussi profiter de la chapelle du séminaire car la théologie n’est pas qu’une affaire de cerveau ! Six jours ont passé bien vite, un peu comme une retraite, car le Seigneur profite de chaque occasion où nous sommes disponibles, surtout quand nous sommes à Paray ! C’est une vraie joie d’étudier, de prendre du temps pour réfléchir et découvrir combien il est intelligent de croire. Le faire avec des frères, c’est la cerise sur le gâteau. Et après quand on raconte ce qu’on a fait à Paray, à nous l’évangélisation ! Jean-Baptiste et Marie
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