« Pour moi adorer avec mes soeurs est comme l’antichambre du
ciel parce que, nous sommes là dans l’intimité avec l’époux. Si la louange est
la nourriture pour la journée, je dois dire que dans l’adoration, je reçois la vie. C’est vraiment là que
je confie mes soucis à Jésus et que je m’abandonne.
C’est tellement fondamental de commencer sa journée sous le
regard de Dieu. Paris n’est pas toujours une ville facile. Quand on sort de
chez soi, on se retrouve dans un rythme fou, au milieu de têtes tristes témoignant
de la souffrance du coeur de l’homme. Pour pouvoir donner le Christ au milieu
de tout ce monde, j’ai besoin de le recevoir.
Le début et la fin de la journée sont des temps d’intimité
privilégiés avec le Seigneur. Dès que je rentre chez nous, j’éprouve une
sensation d’apaisement liée à l’atmosphère de repos qu’apporte la présence du
Seigneur même après la fatigue d’une journée mouvementée, d’un voyage ou d’une
réunion qui s’est finie tard. Un réel esprit d’enfant règne dans ma fraternité
quand on se retrouve, même s’il y a parfois des moments de tension… Je remarque
que c’est seulement quand on se retrouve toutes ensemble pour prier que ces
noeuds disparaissent. Et puis, entendre mes soeurs prier me fait comprendre
l’Amour que le Seigneur a pour elles ; c’est un véritable élan pour apprendre à
les aimer comme Lui les aime. » 
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