Skip to content. Skip to navigation
 
  Recherche sur le site  
 
 
Qui sommes nous ?
. Naissance et développement
. Un appel commun
. Une communauté missionnaire
. Dans l'Eglise catholique
. La presse en parle
Au service de tous
. Jeunes
. 25-35 ans
. Célibataires
. Couples et familles
. Enfants
. Vocation
. Prêtres et séminaristes
. Vie consacrée
. Chant, musique et liturgie
. Travail et vie sociale
. Artistes
. Retraités
. Ceux qui souffrent
. Vivre la compassion
. Développement et coopération
. Bioéthique et Vie humaine
Des lieux de présence
. Sessions et retraites
. Paroisses
. Sanctuaires
. Maisons et centres d'accueil
. Maisons de l'Emmanuel
Formation
. Formations en soirée et WE
. Colloques
. Ecoles de formation et d'évangelisation
. Outils de formation
. Sites Internet d'Information
. IUPG-Institut Universitaire Pierre Goursat
Prier
. Comment prier ?
. Intentions de prière
. Louange
. Ecoles d'adoration
. Groupe de prière
. Intentions de messe
. Marie, notre mère
Dernières mises à jour
Editions de l'Emmanuel
Revue Il est vivant
La Bibliothèque numérique
 
  Home > Au service de tous > Prêtres et séminaristes > Jean-Benoît
Jean-Benoît
Send this page to somebody Print this page
 
 
 
Plus tard, je serai missionnaire !
 

Je suis le dernier d’une famille de six enfants. La première fois que j’ai pensé à être prêtre, ce devait être vers 11 ans. Dans mon collège, on nous avait passé un film sur un missionnaire. Je suis rentré chez moi en disant à ma mère : « Plus tard, je serai missionnaire ! » Elle me prit au sérieux et me répondit : « Tu sais, c’est difficile ! »

À 12 ans, premier grand choc de ma vie : mon frère aîné, qui était aussi mon parrain, meurt d’un accident de scooter. Il avait 16 ans de plus que moi, et son rayonnement discret était profond. À la maison, l’ambiance se charge de pleurs, les liens se resserrent, la foi devient plus vitale.

Un peu avant avait commencé une passion : j’étais entré à la Manécanterie des Petits Chanteurs. Trois répétitions par semaine, c’est exigeant, mais c’est exaltant. Le chant élève l’âme, surtout quand il s’agit d’œuvres grégoriennes ou baroques. Certains deviennent prêtres grâce au service de l’autel… moi je n’ai su servir la messe qu’une fois séminariste ! Par contre, la « Mané » a été pour moi une vocation avant l’heure.

Vers 15 ans, je pars un an dans un collège en Autriche. C’est une expérience assez rude : je passe du cocon familial à un pensionnat d’adolescents parlant une autre langue et le plus souvent en dialecte… Mais c’est aussi une grâce de dépouillement, qui me fait perdre une bonne partie de ma suffisance.

En Terminale, je suis marqué par la lecture de vies de saints. Attiré, je me mets (vraiment) à prier. Et je perçois de plus en plus l’appel à vivre pour le Seigneur, quelle que soit la forme que cela prendra. Cependant la vocation n’est pas encore précise.

Je commence une école d’ingénieur, j’y fonde un petit groupe de prière (de partage), puis un autre (de louange), puis un troisième (d’adoration)… Des amis me surnomment « le fayot du Bon Dieu », en raison de mes succès – pas toujours mérités – aux examens.

Parallèlement, je chemine dans l’Emmanuel, avec des frères se préparant au sacerdoce – les tout premiers ! Pourquoi chercher plus loin ce que le Seigneur me sert sur un plateau ? Je trouve la joie dans cette vie un peu folle faite de prière, d’évangélisation, d’ouverture aux surprises de l’Esprit…

Aujourd’hui, heureux prêtre en paroisse et chargé de la formation des laïcs dans le diocèse de Marseille, je remercie le Seigneur pour la beauté évangélique de cette Église,… et de sa région: le soleil, la mer, les calanques et leurs rochers d’escalade !

Témoignage paru dans Il est vivant ! le mensuel de la nouvelle évangélisation <http://www.ilestvivant.com/>


Jean-Benoît
 
 
   
Webmaster Communauté de l'Emmanuel - 18 Bd du général Koenig - 92521 Neuilly Cedex - France - Tél : +33 (0)1 47 45 96 30 Legal questions