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Le
Parcours célibataires (26-31 juillet) a réuni cette année près de 350
personnes (dont une proportion de messieurs plus importante que les
autres années). Dès la première journée, Patrick et Christine Goubeault
donnent leur témoignage de couple. Un témoignage « concret », « profond
», aux dires des auditeurs. Suit le soir le traditionnel apéritif du
dimanche, dans le jardin de l’Hôtel du Prieuré : un « rosé pamplemousse » est servi à chacun,
accompagné de délicieux petits fours. Pour la deuxième année
consécutive, un jeu d’intégration est organisé. Le ton est donné. La
détente s’instaure et les rires apparaissent. Devant tant de ressources
mobilisées, les gens se sentent rejoints et… chez eux. Rien de commun
entre le repas du midi et celui du soir : les décibels en témoignent
!... Les participants se découvrent enfin. La glace est rompue. Le pari
de cette première journée, l’intégration, semble remporté.
Les jours suivants, l’accent est mis sur la rencontre des personnes
entre elles : partage mais aussi – une première – un rallye
spirituel et itinérant dans Paray le Monial, réalisé avec l’aide de la
paroisse Saint-Laurent à Paris. Le bon esprit est de mise : le soir
même, un planning pour l’adoration du Saint-Sacrement la nuit suivante
est mis sur pied : en vingt minutes, tous les créneaux horaires sont
remplis et finalement cinquante personnes s’inscrivent (soit un sessionniste sur sept). Côté enseignement, le père Pascal
Ide vient offrir deux heures d’un exposé qui fait la part entre les
vraies et les fausses routes de la relation affective en général et
amoureuse en particulier. Un exposé d’autant plus passionnant qu’il
s’appuie sur des extraits de film proposés directement dans la salle
Sainte Marguerite-Marie. Le lendemain, le père Martin
Pradère invite les célibataires à désirer vraiment leur vocation, et
offre lui aussi des paroles de vie très concrètes sur l’estime de soi,
la différence entre la solitude (qu’il ne faut pas craindre et qu’il
faut même rechercher) et l’isolement (qui est néfaste à long terme)…
Le Parcours se clôt par la traditionnelle « table ronde », toujours
appréciée des participants, et par une invitation à nous retrouver
dès les 24, 25 et 26 octobre à Paray le Monial pour une
retraite animée par le père Bernard Peyrous ! À suivre… Mais les réactions ne se sont pas fait attendre : « Je me suis senti comme dans une
famille », « J’ai compris à quel point Jésus nous aimait »… Dans les
situations les plus affligeantes, le Seigneur est là et il fait
renaître !
Ludovic Manchon
Tract de la retraite du 24 au 26 octobre à télécharger
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